Résumé

Génie. Télégraphie militaire. Volume arrêté à la date du 1er novembre 1912 (1913)

En général, le service télégraphique dans les divers postes d'un réseau du commandement est très inégalement réparti; certains postes très chargés échangent de nombreux télégrammes, alors que d'autres n'ont que de rares communications. Dans ce dernier cas, il importe, en vue de tenir en haleine les sapeurs télégraphistes, de leur faire transmettre ou recevoir un certain nombre de télégrammes d'exercice. L'intensité d'exploitation qui en résulte pour le service du réseau est laissée à l'appréciation du chef du génie.
Source : Gallica

Génie. Télégraphie militaire. Volume arrêté à la date du 1er novembre 1912 (1913)

Bien que ce personnel ne représente qu'une partie de l'affectation du temps de guerre, il suffit pour assurer dès ce moment le fonctionnement des communications électriques ou optiques les plus importantes; le passage du pied de paix au pied de guerre doit, en conséquence, s'effectuer sans qu'il soit apporté aucun trouble dans le service. En effet, le personnel reste sur place, les chefs de poste connaissent leur matériel, et il suffit d'exécuter les consignes de mobilisation et les mesures spéciales prévues pour le temps de guerre.
Source : Gallica

Génie. Télégraphie militaire. Volume arrêté à la date du 1er novembre 1912 (1913)

En général, dans les postes ouverts à la télégraphie privée, les fonctions de gérant sont exercées par les adjudants d'administration du génie pour le compte de l'administration des postes et des télégraphes. Ces agents perçoivent les taxes des télégrammes privées et en font parvenir tous les mois le montant au bureau civil qui leur est désigné en utilisant, le cas échéant, les facteurs des postes et les vaguemestres militaires.
Source : Gallica

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