Henri-Louis Duhamel Du Monceau

Résumé

Henri-Louis Duhamel Du Monceau Art de faire les tapis, façon de Turquie… (1766)

Par ce que nous venons de dire, on conçoit que chaque point qui doit faire le velouté, est attaché par un noeud sur un fil de chaîne, & que tous les points sont liés les uns aux autres à chaque rangée par les fils de duite & de trame. Tout le tissu étant bien frappé par le peigne qui est d'acier & pesant, il en résulte une étoffe de la plus grande solidité.
Source : Gallica

Henri-Louis Duhamel Du Monceau Art de faire les tapis, façon de Turquie… (1766)

LE Bâtiment ou l'on a dessein de placer les Métiers destinés à cette Fabrique, doit être composé de salles fort vastes, puisque l'on fait des tapis de trente pieds de largeur ; il faut que le Métier ait toujours quatre ou cinq pieds plus de largeur que le tapis que l'on veut monter, cet excédent étant nécessaire pour les manoeuvres dont nous parlerons dans un instant (a) .
Pour les meubles, les Métiers doivent être plus petits ; mais le travail est toujours le même.
Source : Gallica

Henri-Louis Duhamel Du Monceau Art de faire les tapis, façon de Turquie… (1766)

Ce qui rend les Ouvrages d'Aubusson beaucoup moins chers que ceux de la Savonnerie, est 1°, qu'on emploie à Aubusson des laines moins fines qu'à la Savonnerie ; 2°, que presque tout le travail est fait par des femmes & des filles dans un pays où les vivres sont à bon compte, ce qui fait que les journées sont à beaucoup meilleur marché qu'à Paris ; 3°, qu'un point des Tapis d'Aubusson équivaut à quatre points de la Fabrique des Gobelins
Source : Gallica

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