Résumé

Portrait de Henri Malosse Henri Malosse De quelques constantes physiques de l'urine (1902)

On l'utilise couramment en effet pour l'évaluation approximative de l'extrait urinaire et on conçoit sans peine qu'on pourrait en tirer parti pour le dosage approximatif de tout principe solide que l'urine contiendrait, anormalement, dissous en proportion suffisante.
C'est au reste, ce qui a été tenté avec plus ou moins de succès pour le glucose et pour l'albumine.
Le terme densité devrait toujours correspondre à une idée parfaitement nette et précise. Or, il suffit de consulter les
traités courants d'urologie, pour se convaincre qu'il en est rarement ainsi.
Source : Gallica

Portrait de Henri Malosse Henri Malosse De quelques constantes physiques de l'urine (1902)

Dans un liquide de densité plus grande, l'affleurement a lieu en un point inférieur au précédent, sur la petite tige de verre;
il y a alors autour de celle-ci, comme à l'ordinaire, un ménisque à concavité supérieure.
On charge le petit plateau de poids marqués exactement suffisants pour amener la disparition exacte de tout indice de ménisque. La somme de ces poids représente la partie décimale de la densité ; il suffit de faire précéder de l'unité cette partie décimale, pour avoir la densité elle-même.
Source : Gallica

Portrait de Henri Malosse Henri Malosse De quelques constantes physiques de l'urine (1902)

L'extrait urinaire est le résidu des matières primitivement dissoutes dans l'urine, après élimination de HaO par évaporation et dessiccation.
Des transformations chimiques interviennent pendant cette opération.
Tant que durent en effet l'évaporation et la dessiccation'à chaud, le phosphate monosodique détermine l'hydrolyse partielle, mais continue, de l'urée, d'où dégagement incessant de CO2 et d'AzH3, cette dernière substance étant sans doute d'abord fixée à l'état de phosphate sodo-ammonique que la chaleur dissout ensuite au fur et à mesure.
Source : Gallica

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