Résumé

J.-B. Hequet Création d'une banque nationale hypothécaire… (1848)

Les masses ne peuvent attendre le pain qui leur sera donné par des ateliers à créer ; la fortune publique, qui se compose en partie de toutes les valeurs émises aujourd'hui, ne peut que s'amoindrir si vous ne lui donnez pour rapport que de belles espérances et un brillant avenir plus ou moins réalisable. Ce n'est pas en nous criant avec les plus belles trompettes de la presse : « Confiance ! confiance! La circulation, le crédit, tout est dans ce mot. »
Source : Gallica

J.-B. Hequet Création d'une banque nationale hypothécaire… (1848)

Je veux leur prédire qu'avec de la sagesse, un travail opiniâtre, des connaissances profondes dans les matières premières, une administration éclairé, prudente et probe, des frais généraux restreints autant que possible, et la prêparation faite en commun de la nourriture de toutes les familles composant l'association, ces belles et fraternelles réunions de travailleurs auront de beaux éléments de prospérité. Mettez-vous de suite à l'oeuvre, hommes aux intentions pures, qui voulez créer l'avenir.
Source : Gallica

J.-B. Hequet Création d'une banque nationale hypothécaire… (1848)

Vous ne voulez pas enrégimenter le genre humain, et cependant vous cherchez à anéantir la concurrence, que vous classez parmi les plaies sociales ; je ne puis accorder ces deux tendances, ces deux principes, car, avec le travail libre, individuel, vous aurez la concurrence, et vous ne pourrez empêcher qu'un travailleur de génie, en créant un article à sa manière, ou en fabricant une machine dont il sera seul propriétaire, ne vienne détruire en un seul jour les éléments de prospérité que vos associations croiront posséder.
Source : Gallica

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