Jean-Baptiste-Marcel Flottes

Résumé

Jean-Baptiste-Marcel Flottes Études sur Pascal , par l'abbé Flottes… (1846)

Un zèle farouche disputa long-temps la conquête de Mlle de Roannez ; mais ce n'est pas à Port-Royal qu'il faut chercher les coupables.
Dans tous les temps, surtout parmi les femmes, il s'est rencontré des âmes douées d'une activité dévorante, et dont le coeur, fatigué par des désirs insatiables de bonheur, inspire à l'imagination d'extravagantes chimères. Pour de telles âmes la vie commune est un fardeau, une chaîne, une atmosphère étouffante. Elles ne se sentent à l'aise et ne respirent librement, qu'en se précipitant dans les régions vaporeuses d'un monde idéal.
Source : Gallica

Jean-Baptiste-Marcel Flottes Études sur Pascal , par l'abbé Flottes… (1846)

Ce Dieu de consolation et d'amour remplit l'âme et le coeur de ceux qui le possèdent. Il leur fait sentir intérieurement leur misère, mais aussi sa miséricorde infinie. Il les remplit de confiance et d'amour. Il commence à les rendre heureux, dès cette vie, par les vertus qu'il leur inspire , beaucoup plus qu'on ne le peut être par tout ce que le monde promet, et leur donne l'assurance qu'ils le seront parfaitement dans le Ciel, s'ils le méritent par les voies qu'il nous a présentées et dont il nous a donné lui-même l'exemple.
Source : Gallica

Jean-Baptiste-Marcel Flottes Études sur Pascal , par l'abbé Flottes… (1846)

Quelques passages ajoutés à ceux qui viennent d'être rapportés, mettront dans tout son jour la pensée de Pascal. « Qu'est-ce que l'homme dans la nature, s'écrie ce grand génie ? Un néant à l'égard de l'infini, un tout à l'égard du néant, un milieu entre rien et tout. Infiniment éloigné de comprendre les extrêmes ; la fin des choses et leur principe sont pour lui invinciblement cachés dans un secret impénétrable ; également incapable de voir le néant d'où il est sorti, et l'infini où il est englouti. »
Source : Gallica

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