Jean Calvin, Lettres de Calvin à Jaque de Bourgogne… (1744)
“ Parquoy je n'âvoye garde de vous en rien mander. S'il eil ainfi qu'on vous a rapporté , je congnois qu'il eit bon mef tier que ma vie foit en plus grande re commendation à Dieu. qu'à nos Voiiins. ; Combien que vòítre debilité foit lon gue, toutefois c'eit beaucoup que vous ailliez tousjours petit à petit enamendant. Et quant je regarde à la maladie, j'ay plus grande occafion de m'en contenter. Ce pendarit nous ne laiflerons point de pryer, Dieu qu'H luy.plaife de vous confermer du tout, luy rendant graces de ce qu'il vous a retire du bort du fepulchre. ”
