Résumé

Joséphine Colomb La trouvaille de Jeannette (Deuxième éd… (1888)

LE RÊVE DE JEANNETTE.
les gens qui gardent des choses qui ne sont pas à eux... Jeannette se sauve encourant; elle trébuche dans les jambes de deux hommes, et, en se relevant, elle se pique à leurs éperons et s'aperçoit que ce sont des gendarmes. Et les gendarmes, chacun sait
cela, ont pour métier d'arrêter les voleurs. Jeannette pousse un cri et s'éveille. Il n'y a point là de gendarmes ; Jeannette s'est piquée à une épingle de la coiffure de la poupée, qui est toujours là, couchée près d'elle.
Source : Gallica

Joséphine Colomb La trouvaille de Jeannette (Deuxième éd… (1888)

Pour le coup, Tambour, Trompette et Ravageot n'y tinrent plus; ils se mirent à pleurer à chaudes larmes et à gémir d'une façon lamentable. Leur mère eut bien de la peine à les consoler. Elle profita de leur chagrin pour leur faire comprendre qu'il
ne faut jamais agir sans réflexion, parce qu'on ne peut jamais réparer le mal qu'on a causé dans un moment de vivacité.
Source : Gallica

Joséphine Colomb La trouvaille de Jeannette (Deuxième éd… (1888)

« Frrrrou! » et un être inconnu aux trois petits chiens descendit du ciel comme s'il en tombait, et vint se poser sur le rebord du poêlon qui avait contenu leur soupe. Il était tout petit, n'avait que deux pattes longues et minces, son nez était pointu, et les trois frères lui trouvèrent un drôle de poil. De ses petits yeux noirs et brillants, il regarda Tambour, Trompette et Rava-geot avec un air hardi qui leur fit presque peur.
« Maman ! » crièrent-ils.
Source : Gallica

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