K. Gorbounof, Revue des Deux Mondes
“ Bien qu’Azamat aimât la jolie Karatchaïka plus que son âme, comment un pauvre diable tel que lui aurait-il pu songer sérieusement à aborder le hautain Iwak, pour acquitter la forte somme d’olon (rachat de la fiancée) que ce dernier demanderait indubitablement, s’il n’eût été encouragé par la jeune fille elle-même ? D’après les coutumes tchérémisses, aucun père ne mariait sa fille de son plein gré ; aucun jeune homme n’obtenait sa fiancée autrement que par un enlèvement de vive force. Mais, habituellement, tout s’arrangeait moyennant l’olon. ”
