Résumé

L'observateur, à M. de Cazes , par M. J. B. P. S. (1817)

“ Vous ferez en sorte qu'on ne parle plus de la noblesse ni du clergé, mais qu'on respecte l'une et qu'on révère l'autre. Vous sauverez enfin la France d'elle-même , en suivant de point en point les intentions de notre Souverain magnanime ; en exécutant ses intentions comme elles méritent de l'être, sans passion , sans orgueil, sans faste, sans triomphe. La vérité, l'impartialité, la justice : tout est là, La gloire du prince rejaillira sur vous ainsi que le bonheur de la patrie. ”
Source : Gallica

L'observateur, à M. de Cazes , par M. J. B. P. S. (1817)

“ Mais, pourquoi la noblesse, au sujet de la chambre de 1815 ? Cette chambre était-elle composée en entier de Français qui eussent à regretter de grands biens , des distinctions ou des priviléges? N'y avait-il pas là des hommes qui n'avaient rien à regretter que la gloire et la prospérité nationales ; qui , toujours guidés par la voix d'une conscience pure , par le sentiment du patriotisme et de l'honneur , savaient accorder, dans leurs délibérations , tout le calme que la sagesse inspire, avec l'énergie qu'exigeaient alors impérieusement les besoins et la sûreté même de l'état ? ”
Source : Gallica

L'observateur, à M. de Cazes , par M. J. B. P. S. (1817)

“ Vous voulez le bien de la France ! c'est peu de le vouloir : il faut le saisir. L'opinion peut égarer un bon citoyen , comme les préjugés peuvent égarer un honnête homme ; mais la raison et la vérité n'égarent personne. La France a besoin d'être libre : qu'elle le soit. L'autel a besoin de secours , la religion de ministres : que l'autel soit secouru , que le sort des ministres soit allégé. Les circonstances sont pénibles , les besoins de l'état sont trop grands !... Mais oubliez-vous qu'il s'agit de sauver la France ? ”
Source : Gallica

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