Résumé

Le Bonapartisme condamné par l'armée… (1871)

Victimes de l'impéritie ou réduits par la trahison à l'impuissance, nous voulons du moins, autant qu'il est en nous, faire acte de patriotisme, en protestant avec indignation contre les manoeuvres employées pour discréditer dans l'armée les hommes au coeur fort qui ont entrepris de sauver le pays et pour préparer par l'invective et la calomnie une restauration qui serait une guerre civile.
Source : Gallica

Le Bonapartisme condamné par l'armée… (1871)

Vous invitez l'armée, au nom de la discipline et de l'honneur, à rester fidèle à son drapeau ! Elle ne l'a point oublié ; et c'est pour cela qu'elle ne saurait consentir au métier que voua lui proposez. L'armée française est tombée; mais son plus grand malheur est l'insulte qu'on ajoute à son infortune. Vous voudriez, maintenant que nos frères, nos pères eux-mêmes, protégeant nos foyers, remplissant la noble tâche qui nous était destinée ; maintenant que la France n'est qu'un seul camp dont le mot d'ordre est l'intégrité du territoire
Source : Gallica

Le Bonapartisme condamné par l'armée… (1871)

Des journaux et des agents bonapartistes doivent surgir au dernier moment, s'abattre tout à coup sur les campagnes comme une pluie de sauterelles, tenter la réhabilitation de Napoléon III, et extorquer les votes des ignorants et des naïfs au moyen de mensonges éhontés et de fourberies indignes.
Non, il est impossible qu'en présence des ruines et des deuils accumulés par la faute de ce fléau de la France ; il est impossible qu'il y ait dans le coeur d'un seul Français d'autre sentiment pour lui que celui du mépris et de l'horreur.
Source : Gallica

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