Résumé

Louis Guirondet Pombal, ou Lutte entre l'Espagne et le Portugal en 1775… (1872)

Sentait-il que la liaison exclusive avec l'Angleterre était nuisible aux intérêts du Portugal et à la dignité de la couronne; que n'avoir qu'un seul ami, c'était le rendre nécessaire, se soumettre à sa dépendance et l'inviter à la tyrannie ? comprenait-il que, si l'alliance de la Grande-Bretagne était utile au Portugal, pour l'aider en cas de guerre, l'amitié de la France devait l'être également, parce qu'elle seule pouvait empêcher l'Espagne de l'attaquer, ce qui était bien plus important pour le Portugal qu'un secours presque toujours tardif et jamais gratuit ?
Source : Gallica

Louis Guirondet Pombal, ou Lutte entre l'Espagne et le Portugal en 1775… (1872)

Renoncer au système de Pombal, proposer au roi d'Espagne de remettre les choses sur le pied où elles étaient, lorsque la médiation avait été offerte à l'Angleterre et à la France, recourir en un mot, avec un entier abandon, à ce prince, c'était engager celui-ci à faire cesser les mesures de rigueur qu'il avait été dans la nécessité de prendre et à renouer la négociation qu'avaient rompue les actes hostiles du Portugal sur le Rio Grande.
Source : Gallica

Louis Guirondet Pombal, ou Lutte entre l'Espagne et le Portugal en 1775… (1872)

La France faisait des efforts pour arrêter les
progrès de l'incendie ; elle tâchait de calmer l'Espagne, tandis que, de son côté, la cour de Londres, qui paraissait à cet égard dans les mêmes principes que celle de Versailles, promettait de faire sentir à son allié l'urgence de satisfaire Sa Majesté catholique.
Mais la Grande-Bretagne était-elle sincère ?
Il est permis d'en douter. Il y a plutôt lieu de croire que Pombal comptait sur son assistance dans le cas où l'Espagne attaquerait le Portugal.
L'Angleterre était derrière lui : elle avait soin toutefois de masquer son action.
Source : Gallica

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