Résumé

Portrait de Louis Liard Louis Liard Les logiciens anglais contemporains (1878)

Ici, en effet, ce que la logique doit considérer dans les propositions, c'est uniquement la quantité du sujet et celle du prédicat. Si le prédicat est toujours implicitement pensé et doit être exprimé avec une quantité déterminée, si cette quantité est égale à celle du sujet, c'est-à-dire si la proposition est, en dernière analyse, une équation, tout raisonnement va de quantités égales à des quantités égales; tout syllogisme est au fond une série d'équations aux membres équivalents.
Source : Gallica

Portrait de Louis Liard Louis Liard Les logiciens anglais contemporains (1878)

L'explication des conceptions et l'observation des faits ne font que préparer les matériaux intellectuels et sensibles de la science. C'est à l'induction qu'il appartient de la mettre en oeuvre. L'induction, qu'il s'agisse dé la découverte des lois ou de la découverte des causes des phénomènes, est essentiellement la liaison vraie des faits à l'aide de conceptions exactes et appropriées; elle n'est donc ni la pure somme des faits liés ensemble, ni l'idée qui les lie, mais l'acte par lequel l'esprit introduit dans les faits épars et distincts l'élément intellectuel qui les unit.
Source : Gallica

Portrait de Louis Liard Louis Liard Les logiciens anglais contemporains (1878)

Traiter la logique par le calcul, ce n'est pas, comme on pourrait le croire, appliquer purement et simplement à la syllogistique les procédés de l'algèbre, et rendre ainsi la logique tributaire de la mathématique. Si par mathématique on entend, avec l'opinion la plus répandue, la science des quantités et des grandeurs, il est incontestable que, même, traitées algébriquement, les notions de qualité doivent conserver leur essence et ne pas se transformer en notions de quantité.
Source : Gallica

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