Résumé

Louis Pierre Maingault Mémoire sur le vomissement, contradictoire à celui de M. Magendie… (1813)

Ceux qui supposaient le cœur doué d'une force extraordinaire, ceux qui comparaient l'estomac à une marmite dans laquelle les alimens éprouvaient une légère coction, étaient-ils beaucoup moins sages que ceux qui le considèrent encore comme une pocheinerte ?
En cherchant à annuler en quelque sorte la vie dans un organe tel que l'estomac, en lui refusant toute espèce de contractilité, en admettant, en un mot, qu'il soit passif, à quoi servent donc les vaisseaux qu'il reçoit, les nerfs qui s'y distribuent, les fibres musculaires qui entrent dans sa composition ?
Source : Gallica

Louis Pierre Maingault Mémoire sur le vomissement, contradictoire à celui de M. Magendie… (1813)

Je suis toujours surpris que sur un organe qui joue un rôle si important il se soit élevé des explications aussi variées, soit dans son mode d'action sur les alimens qui doivent être digérés, soit dans cet acte où sont rejetées par l'œsophage les substances contenues dans sa propre cavité.
Source : Gallica

Louis Pierre Maingault Mémoire sur le vomissement, contradictoire à celui de M. Magendie… (1813)

SEPTIÈME EXPÉRIENCE. L'animal qui en fit le sujet était un vieux chien de chasse, fort, robuste ; bien plus vivace , il devint l'objet d'une multitude d'observations nouvelles : il vomit comme le premier, c'est-à- dire, sans réunir les parois abdominales, et après avoir coupé les nerfs diaphragmatiques. C'est encore dans ce cas qu'il était facile d'observer les contractions de l'œsophage qui entraîne l'estomac.
Source : Gallica

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