Louis Pierre Maingault, Mémoire sur le vomissement, contradictoire à celui de M. Magendie… (1813)
“ Ceux qui supposaient le cœur doué d'une force extraordinaire, ceux qui comparaient l'estomac à une marmite dans laquelle les alimens éprouvaient une légère coction, étaient-ils beaucoup moins sages que ceux qui le considèrent encore comme une pocheinerte ? En cherchant à annuler en quelque sorte la vie dans un organe tel que l'estomac, en lui refusant toute espèce de contractilité, en admettant, en un mot, qu'il soit passif, à quoi servent donc les vaisseaux qu'il reçoit, les nerfs qui s'y distribuent, les fibres musculaires qui entrent dans sa composition ? ”
