Résumé

Luc-Pierre Riche-Gardon Protestation contre les excitations publiques de la presse cléricale à déterminer… (1867)

C'est cette religion universelle que nous professons, et par conséquent nous accueillons tous ceux qui professent une religion particulière s'y rattachant. C'est cette religion universelle que le Gouvernement professe quand il proclame la liberté des cultes. Dire que nous sommes sans religion parce que nous en professons une qui les embrasse toutes, ce serait dire que tel homme nie la loi parce qu'il reconnaît un droit naturel, suprême, immuable, d'où émanent les législations de tous les temps et de tous les lieux.
Source : Gallica

Luc-Pierre Riche-Gardon Protestation contre les excitations publiques de la presse cléricale à déterminer… (1867)

Aussi les familles catholiques dont les fils à peine adolescents se rient de la religion de leur mère, les envoient-elles parfois à des déistes rationnels, dont le langage introduit aussitôt dans leur esprit la défiance de leurs jugements : ils reconnaissent qu'il y a un ordre universel, éternel et divin, par lequel nous vivons et dont tout dépend. C'est le principe de toute renaissance morale dans leur esprit.
Source : Gallica

Luc-Pierre Riche-Gardon Protestation contre les excitations publiques de la presse cléricale à déterminer… (1867)

Proclamons donc partout le déisme naturel que Dieu appelle chacun à lire par soi-même dans le grand livre de la nature physique, intellectuelle et morale.
Le déisme naturel ne peut être craint que de ceux qui voudraient encore se mettre à la place de Dieu, en substituant leurs idéalisations arbitraires aux lois de l'ordre universel et providentiel.
Cette publication se forme des Rituels de l'oeuvre, des écrits de tous genres qui les expliquent, les complètent ou qui réfutent les doctrines contraires, soit théologiques, surnaturalistes, soit matérialistes ou anti-déistes.
Source : Gallica

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