Max Hermant

Résumé

Max Hermant,  Hitlérisme et humanisme (1936)

“ L'esprit de corps d'une troupe, l'esprit patriotique d'un peuple, la prière commune des fidèles réunis dans une église sont choses qui existaient déjà et que, certes, le national-socialisme n'a pas inventées. La nouveauté du national-socialisme, c'est d'affirmer que l'âme collective existe seule et que les âmes individuelles ne sont que des apparences. Le temps des hommes est passé; le temps de l'âme collective commence. L'être, c'est l'État, et rien n'existe que lui. « C'est une époque finie, dit Rosenberg, que celle où l'Église était distincte de l'État. » ”
Source : Gallica

Max Hermant,  Hitlérisme et humanisme (1936)

“ Pour l'hitlérisme, il ne s'agit plus de savoir si les droits de l'État trouvent ou non leur limite dans les droits de la personne et dans l'idée sacrée de la justice due à chacun : il s'agit de savoir si l'individu a un droit quelconque, en face de l'État dont l'intérêt préexiste à tout, remplit tout le champ de la justice, et ne laisse place à aucune autre valeur morale.
Et c'est là le fond du problème. La religion hitlérienne ne dit pas que l'âme collective se superpose aux âmes individuelles. Si elle se bornait là, il n'y aurait pas grande nouveauté.
”
Source : Gallica

Max Hermant,  Hitlérisme et humanisme (1936)

“ Mais dans la paix une nation n'est ni une armée, ni une affaire. Elle est une vaste société de personnes et c'est comme telle que son harmonie intérieure doit être réglée. Tous les problèmes qui se posent à elle, hormis celui de la guerre lorsque celle-ci est inévitable, sont des problèmes d'harmonie. L'intérêt général n'est pas la somme des intérêts particuliers, mais il n'est pas non plus leur contraire. Il est le bien commun. Ce n'est que dans la guerre que le rôle du chef est de diriger; dans la paix, le rôle du chef est d'harmoniser. ”
Source : Gallica

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