Résumé

Michel Rolnikas Les syndicats professionnels en U. R. S. S.… (1936)

« Le syndicat, école du communisme », voilà la devise du mouvement professionnel en Union Soviétique. Suivant cette directive, les syndicats collaboraient, même après qu'on leur eût enlevé les attributs gouvernementaux, à la direction de l'économie, puisque aussi bien, en régime socialiste, l'amélioration de la situation des salariés dépend étroitement des progrès de l'industrie et de l'agriculture et que, d'autre part, le groupement professionnel doit connaître exactement les ressources de l'Etat pour pouvoir poser les revendications ouvrières en conséquence.
Source : Gallica

Michel Rolnikas Les syndicats professionnels en U. R. S. S.… (1936)

Les syndicats devaient entraîner les masses ouvrières sur la base de leurs revendications immédiates, à participer à la réorganisation du pays. « D'une part, disait Lénine, les syndicats groupant tous les ouvriers industriels se présentent comme l'organisation de la classe au pouvoir, de cette
classe qui exerce la dictature et pratique la contrainte. Mais d'autre part, ce n'est pas un organisme de gouvernement et de contrainte, mais d'éducation, d'enseignement et d'entraînement ; c'est une école, une école de direction, de gestion de l'économie, une école du communisme ».
Source : Gallica

Michel Rolnikas Les syndicats professionnels en U. R. S. S.… (1936)

Lénine insistait beaucoup sur la nécessité de relever le rendement du travail et de renforcer la discipline. « Les spécialistes bourgeois, disait le grand chef de la révolution d'octobre, possèdent la science; nous n'en avons pas. Un ouvrier conscient ne craindra jamais un guide pareil parce qu'il sait que le pouvoir soviétique est son pouvoir à lui qui le défendra avec fermeté. Acceptant d'être dirigé par des capitalistes, cet ouvrier sait que son but est d'apprendre l'art de l'organisation ».
Source : Gallica

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