Guido Giani, Crise et corporatisme : thèse pour le doctorat… (1935)
“ Devant les insuffisances de l'économie libérale qui attendait l'ordre du jeu spontané de la libre concurrence et de la loi de l'offre et de la demande, devant les danger d'une économie socialiste qui subordonnant le problème de la production à celui de la répartition, voulait éliminer le puissant moteur de l'intérêt personnel, abolir l'esprit d'épargne, entraver la formation des capitaux, enfin bureaucratiser toute l'activité économique, le corporatisme s'efforce de les dépasser l'un et l'autre tant sur le terrain de la production que sur celui de la distribution des richesses. ”
