Résumé

Ménard Moyen de paix perpétuelle, ou Réponse à l'auteur d'un ouvrage intitulé… (1815)

Il faut le voir passer à des sentimens plus doux, ou le voir disparaître de l'Univers. Le créateur, le Dieu bon et aimait ne peut plus supporter la vue d'un tel monstre.
C'est donc ici la cause de l'Univers, c'est la cause des rois, c'est la cause des peuples. Quelle puissance pourrait empêcher l'expirant de jeter son dernier cri de mort!. Et qui peut empêcher celui-là qui se noie de crier au secours? Mais qui peut empêcher l'homme sensible de pleurer sur la calamité publique? Qui peut même empêcher le fanatique en humanité, de crier à la paix au milieu des combats ?
Source : Gallica

Ménard Moyen de paix perpétuelle, ou Réponse à l'auteur d'un ouvrage intitulé… (1815)

Toute l'ambition, toute l'industrie du commerce français doit donc se borner, d'une part, à l'accroissement de la culture des denrées territoriales, et de l'autre au perfectionnement de nos manufactures. Ce parti, cette détermination me semblent fondés sur ces inébranlables principes garantis par l'expérience; que chacun va chercher les denrées dont il a besoin partout où elles sont, et qu'on donne la préférence à qui nous fait meilleur marché.
L'état de guerre avec l'Angleterre doit-il accroître ou diminuer la masse de nos denrées exportables, doit-il en augmenter ou en diminuer le prix ?
Source : Gallica

Ménard Moyen de paix perpétuelle, ou Réponse à l'auteur d'un ouvrage intitulé… (1815)

Je sais, et on ne doit point se dissimuler, que notre exemple, notre prospérité serviraient de leçons aux autres peuples, et qu'ils voudraient nous imiter. Mais de cette heureuse jalousie naîtraient nécessairement l'esprit de concorde, l'esprit de paix. L'intérêt, ce perturbateur du monde, disparaîtrait de la surface du globe; chacun dans son cercle aurait, en quelque sorte, sa part faite, sa part coupée par la nature-mère
Source : Gallica

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