Ménard, Moyen de paix perpétuelle, ou Réponse à l'auteur d'un ouvrage intitulé… (1815)
“ Il faut le voir passer à des sentimens plus doux, ou le voir disparaître de l'Univers. Le créateur, le Dieu bon et aimait ne peut plus supporter la vue d'un tel monstre. C'est donc ici la cause de l'Univers, c'est la cause des rois, c'est la cause des peuples. Quelle puissance pourrait empêcher l'expirant de jeter son dernier cri de mort!. Et qui peut empêcher celui-là qui se noie de crier au secours? Mais qui peut empêcher l'homme sensible de pleurer sur la calamité publique? Qui peut même empêcher le fanatique en humanité, de crier à la paix au milieu des combats ? ”
