P. Galbin, Notice sur le bon père Cottereau… (1878)
“ J'ai souvent remarqué aussi une chose des plus belles, c'est l'habileté encore, avec laquelle il savait assaisonner excellemment toute conversation quelque étrangère qu'elle fût à la religion, d'un mot mis à sa place, d'une parole judicieuse du bon Dieu, de la très-sainte Vierge, du ciel, de l'éternité même ou de toute autre réflexion édifiante, non à la manière de ces inhabiles importuns qui d'un mot maladroit et tout hors de saison, vous blessent à la fois et l'esprit et le cœur, sans jamais faire de bien, mais plus souvent du mal. ”
