Résumé

Vie de M. l'abbé Souquet de Latour… (1852)

M. de Latour avait toujours su tout endurer.
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L'homme patient ne s'était jamais démenti en lui, quelles que fussent les circonstances et les épreuves: ce qu'il avait été toute sa vie, il le fut jusque dans les bras de la mort. Il se montrait plein d'égards et d'attentions pour tous ceux qui l'approchaient. Jamais il ne témoignait d'humeur : il était toujours satisfait, toujours reconnaissant des soins dont il était l'objet. Les médecins n'avaient jamais vu dans un malade tant de douceur et d'aménité.
Source : Gallica

Vie de M. l'abbé Souquet de Latour… (1852)

La Providence réserva de douloureuses épreuves à cette digne mère qui, après s'être imposé tant
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de privations et de sacrifices, se vit successivement enlever trois de ses fils ; la mort ne put frapper autour d'elle tant de coups sans faire saigner cruellement son coeur. Sa fille ne tarda pas à être perdue pour elle ; une vocation irrésistible l'appelait dans le cloître : la pauvre mère dut s'en séparer. Il ne lui resta plus que le jeune Souquet de Latour, et désormais se concentrèrent sur lui toutes ses espérances.
Source : Gallica

Vie de M. l'abbé Souquet de Latour… (1852)

M. de Latour mourut enfin comme meurent les prédestinés.
Il aimait tant ses pauvres, il les avait tant recommandés; il avait tant insisté pour qu'on ne les oubliât point, que ce sentiment en
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lui semblait survivre à tous les autres. Dans le délire de l'agonie, il répéta à plusieurs reprises, d'une voix défaillante : Mes pauvres ! mes pauvres ! Ce furent ses dernières paroles; elles attestaient encore la tendre sollicitude du bon pasteur pour des besoins qui l'avaient toujours si vivement préoccupé.
Source : Gallica

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