P. Gandon, Extravagance du proudhonisme. Pour donner une idée des inconséquences sans pareilles de M. Proud'hon… (1850)
“ M. Proudhon a déclaré que si on lui démontrait l'impossibilité de l'application de la gratuité du crédit, dans les conditions proposées par lui, il renoncerait au socialisme qu'il regarderait désormais comme une illusion. En deux mots on peut lui répondre : Si le crédit est un droit, il ne peut être un fait libre, comme semblent le vouloir, les proudhonistes. Si c'est un fait libre, cette forme de crédit n'a en elle aucune puissance matérielle légale pour changer les bases de la société; car qu'est-ce qui empêche les capitalistes aujourd'hui de prêter leurs capitaux pour rien? ”
