F. de La Mennais, Revue des Deux Mondes
“ Rien de ce qui ne reposera pas sur les bases éternelles de l’ordre, sur le respect des droits d’autrui, des propriétés, de la conscience, sur l’égalité, en un mot, et la liberté véritable, n’aura de durée. En de si graves circonstances, on ne doit pas puérilement reporter dans l’avenir la mémoire d’un passé qui ne peut renaître. On vous effraie, pourquoi ? Parce qu’on a bon marché des gens effrayés. Rejetez toutes ces indignes craintes. Quand les vieux Romains s’approchaient des autels de la Peur, c’était pour la conjurer, ce n’était pas pour y chanter des hymnes en l’honneur de la tyrannie. ”
