Résumé

Paul Biollay Discours de M. l'avocat général Biollay… (1886)

Je n'ai que peu de chose à dire, Messieurs, de notre installation provisoire au Palais-Royal; comme moi, vous en savez tous les inconvénients et vous en connaissez tous les dangers.
Les quelques salles de ce palais qui nous ont été affectées sont insuffisantes pour la tenue des séances des trois Chambres, de la Chambre du conseil et de nos audiences solennelles. L'absence de cabinets de travail pour les magistrats nécessite un déplacement continuel de comptes, de pièces et de documents, qui n'existent, pour la plupart, qu'en minutes et dont la perte serait irréparable.
Source : Gallica

Paul Biollay Discours de M. l'avocat général Biollay… (1886)

Monsieur le Premier Président, Messieurs, Le 5 novembre 1807, le duc de Plaisance, prince architrésorier de l'Empire, procédait avec solennité à l'installation de la Cour des comptes, instituée par décret du 16 septembre précédent. A quelques jours près, l'audience de rentrée que nous tenons aujourd'hui inaugure donc la quatre-vingtième année d'existence de cette haute magistrature, qui a succédé aux Chambres des comptes de l'ancienne monarchie, dont la création remontait à plus de cinq siècles.
Source : Gallica

Paul Biollay Discours de M. l'avocat général Biollay… (1886)

Avant de terminer, il nous reste à vous entretenir, Messieurs, de ceux de nos collègues qui siégeaient encore parmi nous l'an passé, et dont nous avons à regretter l'éloignement ou la perte.
Trois d'entre eux, devançant le jour de la retraite, ont désiré prendre un repos qu'ils avaient bien mérité par de longs et signalés services ; un autre a été atteint par la loi de la limite d'âge ; un autre encore a été forcé, en pleine jeunesse, de cesser ses fonctions. Notre Compagnie, enfin, a été cruellement éprouvée cette année : la mort a frappé huit magistrats en exercice ou membres honoraires.
Source : Gallica

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