Résumé

Paul de Terris Centenaire de Saboly, 25 juillet 1675-1875… (1875)

Ah ! Messieurs, conservez comme un trésor sacré l'œuvre de votre poète ! Ces chants que vous avez appris au berceau, redites-les à vos enfants et que les générations à venir les reçoivent d'eux, comme un pieux héritage ! (Bravo !) Ne quittons pas Saboly et sa ville natale, sans saluer une fois encore la rénovation des lettres méridionales si bien représentées en cette fête.
Oui, Messieurs, l'âge d'or renaît, la Muse comtadine est redescendue des hauteurs du Ciel ; chaque année ajoute aux hommages nouveaux qu'elle reçoit, aux fleurons de sa brillante couronne.
Source : Gallica

Paul de Terris Centenaire de Saboly, 25 juillet 1675-1875… (1875)

Vous fêtez Saboly comme il eut aimé, ce me semble, à être fêté, au milieu de ces campagnes verdoyantes, à l'ombre de ces monts altiers dont le Ventoux est comme le roi; votre poète est au milieu de nous ; deux cents années n'ont affaibli aucun de ses traits ; il reste jeune, de cette jeunesse que donne l'immortalité ; ses amis lui rendent hommage et le couronnent de l'acanthe chère aux muses, et de toutes parts retentit, comme l'acclamation d'allégresse et d'honneur : Noël !
Source : Gallica

Paul de Terris Centenaire de Saboly, 25 juillet 1675-1875… (1875)

Il est bon que l'on sache que tout ne finit pas à la tombe ; il est bon qu'une nation, une province se souvienne de ceux qui, sur elle, ont jeté un grand lustre ou simplement ont laissé tomber quelques rayons de joie. Qui sait si l'honneur qui s'attache aux gloires du passé ne sera pas le germe le plus lécond, pour faire éclore les gloires de l'avenir ?
Saboly, Messieurs, méritait-il, lui aussi, les honneurs d'un centenaire?
Source : Gallica

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