Résumé

Philibert Milsand Une fête républicaine à Dijon en l'an V, ou Une tempête à propos de mouches (1882)

Le 18 floréal an II, la Convention nationale, sur le rapport de Robespierre, décrète que le peuple français reconnaît l'existence de l'Etre suprême et l'immortalité de l'âme, et ordonne la célébration, aux jours de décadis, des trente-six fêtes dont l'énumération suit :
A l'Etre suprême ; Au genre humain ; Au peuple français ; Aux bienfaiteurs de l'humanité ; Aux martyrs de la liberté ; A la Liberté et à l'Egalité ; A la République ; A la liberté du monde; A l'amour de la patrie
Source : Gallica

Philibert Milsand Une fête républicaine à Dijon en l'an V, ou Une tempête à propos de mouches (1882)

Le Conseil des Cinq-cents, considérant que l'établissement des fêtes nationales est un puissant moyen de réunir tous les Français dans les mêmes sentimens ; et qu'à l'époque prochaine où les citoyens vont exercer leur droit de souveraineté, il importe que l'amour de la patrie et le désir de maintenir la Constitution de l'an III pénètrent tous les cœurs et prédominent sur toutes les opinions, déclare qu'il y a urgence.
Source : Gallica

Philibert Milsand Une fête républicaine à Dijon en l'an V, ou Une tempête à propos de mouches (1882)

Ces jeunes gens auront été précédemment choisis par les vieillards, parmi ceux qui ont fréquenté avec le plus d'assiduité les écoles publiques et se sont distingués par leur patriotisme.
Chacun des vieillards aura à la main une baguette blanche.
Après eux marcheront ceux des fonctionnaires publics qui sont élus immédiatement par le peuple dans les assemblées primaires et communales : les instituteurs publics et leurs élèves marcheront ensuite. Des détachemens
de défenseurs de la patrie précéderont et suivront le cortège, dans les communes où il y a des troupes.
Source : Gallica

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