Résumé

Pierre Grand Ressort de la cour d'appel de Metz… (1852)

J'ai fait un appel à ma raison, à mon coeur, avant de prêter le serment solennel que vous allez prononcer, et, m'inspirant de ce sens intime qui trompe rarement, je me suis dit dans la sincérité de ma conscience :
J'ai été fidèle au premier et seul serment politique que, comme magistral, j'ai prononcé après la révolution de juillet. Je continuerai à me respecter, en respectant celui-ci. J'obéirai à la Constitution : c'est le devoir d'un bon citoyen. Je serai fidèle au Président de la République , qui lui-même s'incline devant la majestueuse souveraineté de la France.
Source : Gallica

Pierre Grand Ressort de la cour d'appel de Metz… (1852)

Messieurs, quelle que soit l'opinion qu'on puisse professer à cet égard, disons-le ici hautement, en écartant toute distinction subtile :
Serment professionnel ou serment politique,
tout serment est un engagement sacré, une chose sainte, et, comme l'a dit un publiciste :
« Celui qui s'engage volontairement à faire une chose et « qui ne la fait pas est coupable, quelque excuse qu'il se « donne à lui-même : la morale n'a point à s'occuper des « capitulations de conscience et des illusions de l'esprit. »
Source : Gallica

Pierre Grand Ressort de la cour d'appel de Metz… (1852)

C'est surtout, a-t-il dit, dans cette ville où l'industrie et le commerce, ces sources fécondes de la richesse et de la prospérité publiques, ces immenses branches des spéculations humaines, ont tant d'importance, où la population ouvrière est si considérable, qu'il importe de montrer qu'à côté des droits se trouvent toujours des devoirs; or, le premier de tous pour un citoyen, c'est d'obéir aux lois de son pays, et d'être fidèle au chef que la nation a consacre par un immense suffrage.
Source : Gallica

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