Résumé

U Fischer Quelques travaux des Rosset, sculpteurs et peintres comtois (1926)

D'autre part, les pupilles manquent légèrement de symétrie. Mais la bouche, les dents supérieures, les bras, les jambes, les doigts des mains, la draperie enfin, retombant sur le flanc gauche, sont nettement de notre quatrième aïeul. Les pieds, par contre, ne laissent pas de rappeler un peu le procédé de Jacques-Antoine. Si nous ne pouvons reconnaître au visage une grande expression, nous devons en revanche accorder au torse des éloges sans réserve : il est d'une beauté rare ; puis il s'accompagne d'un jet de côté du flanc droit très réussi.
Source : Gallica

U Fischer Quelques travaux des Rosset, sculpteurs et peintres comtois (1926)

Quant au travail intrinsèque de la chevelure et de la barbe, c'est du Jacques-Antoine tout pur. Et la couronne d'épines, quel genre inusité chez Joseph ! Visible par derrière, elle ne s'aperçoit pour ainsi dire pas sur les tempes et le front. En revanche, la draperie, qui, après avoir voilé les parties naturelles, présente une solution de continuité jusqu'au flanc gauche, où elle retombe, offre, même en la cordelette de soutien, son procédé habituel. Evidemment il V a du Joseph dans le christ, mais, non moins évidemment, il s'y trouve du Jacques-Antoine.
Source : Gallica

U Fischer Quelques travaux des Rosset, sculpteurs et peintres comtois (1926)

Cet honorable ecclésiastique possède un christ d'ivoire haut de 19 cent., de 23 avec les bras. Par sa rigidité, ce christ déconcerte. Contemplé de face, et les bras naturellement mis à part, il ne dévie pas de la verticale ; vu de flanc, il ne s'en écarte que juste pour que le haut du corps se porte un peu en avant. Il y a là un manque de souplesse qui conduirait à considérer le crucifix comme ne sortant pas de l'atelier des Rosset, si la manière de Joseph, alliée, c'est vrai, à celle de Jacques-Antoine, ne paraissait de place en place.
Source : Gallica

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