Un Drame ignoré, ou Histoire de la mille Begon… (1866)
“ J'avais espéré que la retraite, l'éloignement des affaires, la contemplation plus immédiate des oeuvres de la création, le spectacle de notre nature intérieure révélé par la conscience, amèneraient un peu de calme, un retour salutaire dans cette âme ravagée, feraient naître en elle des sentiments de reconnaissance et d'amour, ouvriraient les douces perspectives de l'avenir, vain espoir ! je suis obligé de reconnaître que cette disposition morale a persisté jusqu'à la dernière heure ; qu'elle a pesé fatalement sur Honoré Begon et sur sa famille. ”
