Henry Bouché, Djenânn Caïd et Bab (1891)
“ On découvrit de bonne heure vers l'Est, une ligne de terrains accidentés, la Kabylie ; en approchant, et tandis que la chaleur augmentait, on vit, plus haut que ces terrains, quelque chose briller peu à peu jusqu'à devenir étincelant, la neige bien imprévue des monts Djurjura. Puis, les côtes se dessinant avec plus de netteté, un triangle blanc se découpa sur un groupe de collines basses en face de nous, et ce qui, d'abord, ressemblait vaguement à une carrière de pierres de taille, devint une ville que les gens du pays regardaient avec émotion. Alger la Blanche! ”
