V.-P. Lenoir, Éloge funèbre de M. Pilastre de Rozier… (1785)
“ Un éloge historique du Grand Condé, de Turenne , du Chancelier de l'Hôpital , est bien facile à faire. Ces hommes-là sont si grands, que si vous les montez sur les échasses, dont l'usage est permis à l'orateur, vous risquez de les rendre petits , parce que vous les ôtez trop, de la vue. De tels hommes , sont, pour ainsi dire, des soleils qui n'ont point de lever : ils sont toujours au midi de leur course. Soit que vous les preniez dans l'enfance ou dans la vieillesse, leur vie offre toujours de quoi, sinon imiter, du moins admirer. ”
