Willie Cobb, Les deux parias (1938)
“ Tuer un amour, c'est peut-être plus grave que de tuer un homme. Ne hausse pas les épaules. Et fais bien attention à ce que je vais te dire. Il y a deux façons de réparer le mal que tu as fait. Ou nous arrangeons cette affaire entre Josette, toi et moi. Ou je raconte tout à Clément. Choisis... Elle éclata en sanglots. Il la regardait pleurer, surpris. Jamais il ne lui avait vu verser une larme. La dure fille était vaincue. Alors, il la releva, lui prit les mains : — Dis-moi pourquoi tu as fait cela, Claude. — Parce que j'aimais Clément, gémit-elle. Je l'ai toujours aimé... ”
