A. Rageot-Dufay, Essai sur l'esprit public (1835)
“ Cet Esprit fut utile, lorsque seul il pouvait surveiller le gouvernement, et il s'est attribué une foule d'avantages pour se récompenser de ses soins; mais quand un nouvel Esprit s'est formé, il trouve que c'est payer ses protecteurs trop cher; il se refuse à les garder au prix de tant de différences outrageantes et de répartitions injustes; il veut à son tour prendre le soin des affaires publiques, se contentant de la glorieuse satisfaction de faire le bien de l'état, et d'en recueillir la juste part qu'il y prendra sans ces inégalités odieuses et héréditaires. ”
