André Mantaigne, Maurice Vlaminck (1928)
“ Cela nous montre que, quelque branche qu'il ait dû choisir, Vlaminck n'eût pas manqué d'être ce qu'il est: un homme de cœur. Je n'oublie pas qu'il est peintre. Je voudrais même qu'on fût certain qu'il est meilleur peintre que cycliste ou que violoniste, qu'il est plus à l'aise devant une toile vierge qu'avec une plume dans sa main. Mais ce que je veux dire, c'est que Vlaminck déteste la spécialité. Sa haine d'une certaine conception d'Art est la seule vraiment tenace que je lui connaisse. La vie seule l'intéresse. Elle est un champ sans limite pour la gloire de l'homme. ”
