Auguste-Léonard Ansart

Élements biographiques

Auguste-Léonard Ansart Petit Catéchisme du citoyen chrétien… (1872)

Les uns ne se sont pas emparés de la terre au détriment des autres, bien au contraire, car nous savons qu'un instrument de travail quelconque profite d'abord, il est vrai,' à celui qui l'a fait, mais que bientôt il profite à tout le monde. C'est que Dieu, qui a condamné l'homme au travail, l'a fait aussi pour vivre en société, c'est-à-dire pour travailler l'un pour l'autre, et il nous révèle par là sa Providence et sa Bonté en ne permettant à personne de tirer profit d'un de ses dons qu'en en faisant profiter tout le monde.
Source : Gallica

Auguste-Léonard Ansart Petit Catéchisme du citoyen chrétien… (1872)

Puisque le Sacrifice est si nécessaire à la réparation du mal, est-ce que la Société ne peut pas forcer les hommes à le pratiquer, comme elle les force à observer la Loi qui n'est que le développement et la sanction du Décalogue?
Non, car le sacrifice qui n'est pas volontaire, n'est plus un sacrifice, la contrainte tue la charité et en fait une spoliation, et la réparation que chercherait ainsi la Société serait alors pire que le mal.
Source : Gallica

Auguste-Léonard Ansart Petit Catéchisme du citoyen chrétien… (1872)

Non, car l'opération à laquelle ont concouru le Capital, le Travail et l'Intelligence peut être mal conçue ou devenir improductive par des causes indépendantes de ces trois agents de la production, alors les matières et l'outil du travail deviennent moins utiles, leur valeur diminue avec leur utilité, et quand ils ne produisent plus de bénéfices, le payement de l'Intérêt et la reconstitution de l'Epargne devient impossible, quelles que soient les stipulations du Capital, qui cherche toujours mais en vain à se garantir des chances aléatoires.
Source : Gallica

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