Charles Clavelin

Élements biographiques

Charles Clavelin Recherches hématologiques dans les érythèmes polymorphes (1912)

Nous avons trouvé le second cas, observation XVII, dans l’étude de Panichi. On est en présence d’un érythème poly-morphe apparu à chaque réchauffement de la blennorragie dont le malàde est atteint, et qui, d’après l’auteur italien, ne peut être attribué à une intoxication médicamenteuse, le malade ne prenant aucun médicament au moment des apparitions successives de la lésion cutanéé. Dans ce cas on ne constate pas d’éosinophilie : neutrophilie de 74 % expliquée par la suppuration.
Source : Gallica

Charles Clavelin Recherches hématologiques dans les érythèmes polymorphes (1912)

On pourra observer des cas d’érythème polymorphe dans de grandes infections telles que la tuberculose, la fièvre typhoïdey la syphilis ; on en trouvera également dans des intoxications médicamenteuses ou alimentaires, et si parfois il semble qu’on ne puisse rattacher 1 éruption ni à une infection ni à une intoxication quelconque, ni la clinique, ni le laboratoire n’interdisent de penser que 1 on se trouve dans ces cas en présence d’une infection pri-mitive.
Source : Gallica

Charles Clavelin Recherches hématologiques dans les érythèmes polymorphes (1912)

On écarte le diagnostic de rougeole, mais le sujet ne se rappelle rien ; on songe cependant à une intoxication alimentaire ou médicàmenteuse.
19 janvier. — Température le matin, 39°5 : l’éruption atteint son apogée : cêphalée vive ; réflexes rotuliens exagérés ; pas de troubles de la sensibiïité. Le malade se souvient de l’ingestion de benzinè.
20 janvier. — Apyrexie ; teinte subictérique des conjonc-tives ; la peau se plisse et tend à se craqueler ; l’éruption a pâli.
Source : Gallica

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