François-Anne-Louis Phelippes de Coatgoureden de Tronjolly À S. M. l'empereur des Français… (1808)

En arrachant à la mort un million d'hommes qui devaient périr, je n'ai fait, SIRE, que m' acquitter d'un devoir qui m'était commande par l'humanité, mais, est-ce aux dépend de ma fortune et de mon état, est-ce pour malheur de ma famille, que j'ai du faire tomber la tête de Carrier et arrêter tant de crimes? ......Non , sans doute , et l'humanité toute entière réclame justice pour un magistrat victime de son zèle.
Source : Gallica

François-Anne-Louis Phelippes de Coatgoureden de Tronjolly À S. M. l'empereur des Français… (1808)

Mais le vrai magistrat , ainsi que le guerrier , ou plutôt le militaire qui mérite le nom de sage et d'intrépide, savent tout braver; ils redoutent là mort, sans craindre demourir : le premier, défenseur du faible et de l'opprimé, ne connaît que la vérité, la justice, il les proclame hautement par tout, il sacrifie son intérêt personnel, toutes les considérations humaines et sa vie même pour les faire triompher
Source : Gallica

François-Anne-Louis Phelippes de Coatgoureden de Tronjolly À S. M. L'empereur des Français et roi d'Italie… (1807)

Services, souffrances, sacrifices, tels sont les titres
de ce Magistrat qui ne connut jamais la; vengeance et qui fut toujours l'ami de l'ordre, autant qu'il fut le défenseur ardent de l'humanité (d) . Avant d'etre majeur, il fut juge, et même, à cause de ses services, juge honoraire de la Monnaie de Rennes,dont là suppression fit brèche à sa fortune.
Gui, SIRE, ses malhenrs et son nom appartiennent à l'histoire ; il réclamera jusqu'à la mort, sa femme et ses enfans réclameront, lorsqu'il ne sera plus ; il a sacrifié leur fortune pour l'Etat.
Source : Gallica

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