J.-L. M., Biographies chrétiennes (1881)
“ Il quitta Hambourg avec regret, emportant dans son cœur, comme un trait perçant et béni, cette parole précieuse : « Si tu es vraiment converti, tu dois « t'occuper de l'âme de tes frères. » Il se fortifia, en route, par la méditation et la prière. Il savait bien que Francke, humble disciple du Crucifié, ne rencontrerait plus la même faveur qui avait accueilli l'aimable jeune savant dans les maisons de Leipsig. Il savait bien qu'il y aurait là pour lui une épreuve, et, connaissant la faiblesse de l'homme, il demandait à Dieu sa force. ”
