Jacques-Jean-Raymond Maurel,  Pétition adressée à la Chambre des Pairs… (1831)

“ Le magistrat, avec une femme et des enfans, obéit aux lois; le prêtre, célibataire, avec des besoins déterminés, marche vers l'indépendance, et doit être plus spécialement surveillé.
L'âge d'or, le siècle idéal, serait celui où tous les Peuples seraient soumis aux mêmes lois; mais chaque Peuple veut la suprématie, et les lois changent selon les pays, selon les temps. Cependant si, dans la loi civile, qui émane d'une majorité vacillante, le crime peut être vertu, dans la loi religieuse, qui émane d'une volonté supposée fixe, le crime est toujours crime.
”
Source : Gallica

Jacques-Jean-Raymond Maurel,  Le Problème important : quand cela finira-t-il… (1820)

“ Tant il est certain que tout le bonheur, que tout le malheur des hommes en société, viennent des vraies ou des fausses doctrines qui leur sont enseignées.
Voilà qui est formidable pour ceux qui s'érigent en maîtres, pour ces esprits du jour, qui, sans respect pour la paternité, viennent, en leur propre nom, ce qui est de fort mauvais augure, comme le dit expressément Bacon, ce qui ne saurait produire que des ruines, comme le dit Cicéron, viennent innover dans ces augustes et solennelles doctrines que la tradition a consacrées depuis le commencement du monde, et dès le berceau du genre humain.
”
Source : Gallica

Jacques-Jean-Raymond Maurel,  Pétition à la Chambre des Pairs… (1831)

“ Pur d'intentions, lorsqu'un grand prince en des circonstances pressantes prévient l'anarchie et fait les sacrifice d'une vie toute de délices pour se placer sous la couronne la plus lourde du monde, lorsque ce prince veut à la fois s'entendre avec la nation pour ses institutions futures , lorsque enfin l'élite des capacités est assemblée pour décider le bonheur de la France, je ne froisserai, je ne traverserai l'intérêt d'aucun. ”
Source : Gallica

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