Luigi Zuppetta

Portrait de Luigi Zuppetta Luigi Zuppetta Leçons de métaphysique de la science des lois pénales ou Série de raisonnements destinés à nous représenter la connaissance la plus distincte possible de la loi pénale… (1847)

Puisque la loi pénale a pour but le maintien et la conservation de la sûreté et de la tranquillité sociale (§ 17, 19, 21 et 20) : puisque la société est un être moral et abstrait, et qu'elle existe réellement dans les individus : puisque la sûreté et la tranquillité sociale ne pourraient pas se dire garanties, si la sûreté et la tranquillité individuelle ne l'étaient pas : puisque de même que tous
les individus sont égaux aux yeux de la loi naturelle, source d'où découlent tous les droits garantis par la loi pénale (§24 et suiv.)
Source : Gallica

Portrait de Luigi Zuppetta Luigi Zuppetta Leçons de métaphysique de la science des lois pénales ou Série de raisonnements destinés à nous représenter la connaissance la plus distincte possible de la loi pénale… (1847)

Il y a une série d'autres causes, accidentelles ou non accidentelles, plus ou moins passagères et transitoires, capables d'empêcher l'exercice des fonctions de la puissance intellectuelle, ou d'amoindrir la vigueur de cette puissance; et l'on connaît combien le choc des passions affaiblit l'énergie de la raison ; Il y a la concentration de l'âme sur quelque objet, qui empêche l'examen de tout autre objet, ou qui en empêche, au moins, un examen sérieux, etc., etc.
Puisque l'imputabilité morale d'un fait dépend de la connaissance qu'en a eu l'agent (§ 65 et 81)
Source : Gallica

Portrait de Luigi Zuppetta Luigi Zuppetta Leçons de métaphysique de la science des lois pénales ou Série de raisonnements destinés à nous représenter la connaissance la plus distincte possible de la loi pénale… (1847)

Puisque loi pénale, délit et peine sont trois termes en association nécessaire (S 10) : puisque l'existence du délit est tout-à-fait inconcevable sans l'existence de la loi pénale : puisque la création de la loi pénale ne doit pas dépendre du caprice du législateur, mais des principes éternels de raison pure, combinés avec la nécessité du maintien et de la conservation de la sûreté et de la tranquillité sociale (§ 15 à 19, 24 à 29)
Source : Gallica

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