Olivier de Corancez,
De J. J. Rousseau
“ Je suis enfin parvenu à l’époque la plus douloureuse, au départ de Rousseau pour Ermenonville. Mes lecteurs attendent de moi des détails sur sa mort, qui a donné lieu à des opinions diverses. Je vais les satisfaire. Je ne leur citerai, comme je l’ai fait jusqu’à présent, que des faits, d’après lesquels ils pourront fixer leur opinion. J’observerai seulement, que jusqu’à la fin, Rouseau, que l’on a toujours actusé d’être la victime de son amour-propre, l’a toujours été, au contraire, de l’amour-propre des autres. C’est ce dont les lecteurs attentifs ont du s’appercevoir. ”

