Résumé

Abbé La Commune à Notre-Dame des Victoires (1871)

« Citoyen, dit, Pottier à Le Moussu, en vertu de quel mandat vous présentez-vous ici? —En vertu, répondit celui-ci, de mon autorité souveraine de commissaire central, supérieure à la vôtre. —Vous avez tort, lui répliqua le maire provisoire, de procéder ainsi, car j'allais obtenir de la fabrique de cette église un droit de location de 200 fr. par jour, avec un effet rétroactif à partir du 18 mars qui, dès demain, faisait tomber dans les caisses de la Commune une somme de 12,000 francs. »
Source : Gallica

Abbé La Commune à Notre-Dame des Victoires (1871)

Le lendemain, fête de la Très-Sainte Trinité, le saint sacrifice de la messe était offert à l'autel de l'Archiconfrérie, et les fidèles se pressaient en foule autour de l'image miraculeuse de Marie restée debout au milieu de tant de ruines sur son trône de grâce et d'amour, pour répandre à ses pieds des larmes et des prières d'expiation à la suite des outrages infligés à son illustre sanctuaire.
Source : Gallica

Abbé La Commune à Notre-Dame des Victoires (1871)

Il nous conseilla, conformément à nos plus chers désirs, de porter toujours le saint habit qui fait notre honneur et notre gloire. À peine avions-nous respiré l'air de la liberté que nos coeurs s'élevèrent pleins de reconnaissance vers la très-sainte Vierge, surtout en passant impunément à travers les groupes qui lisaient avec avidité les affiches du citoyen Pottier dénonçant à tout Paris les horribles forfaits du clergé de Notre-Dame des Victoires.
Source : Gallica

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