Résumé

Alexandre Weill Ce que j'aurais dit à l'Assemblée nationale… (1848)

Tels que nous avons été élevés par le hasard, les zéros se trouvent devant les chiffres en les annihilant, et les petits chiffres devant les gros en les amoindrissant. Dans l'avenir, c'est-à-dire, dès demain, l'instruction sera gratuite. L'État donnera à ses enfants toute l'instruction, qui s'adapte à leur vocation. A la rigueur l'État donnera aux enfants pauvres et la nourriture et l'habillement. L'enfance doit être le dépôt sacre de la République. L'homme une fois formé, sachant de quoi gagner sa vie, connaissant ses droits et ses devoirs est majeur.
Source : Gallica

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