Résumé

Charles Dunand Le Fondateur de l'assemblée de la Haute-Épine… (1845)

Pauvre Clara ! elle n'aura pas un mari spirituel !.. — Un mari! dit Justine avec une vivacité que semblait provoquer son indignation, Clara épouserait Frédéric, oh! jamais ; c'est un grand fat, fier de sa personne et dont la sotte vanité se rattache à l'impertinence ; non, non, Clara ne l'épousera pas, elle n'a pas assez d'amour pour lui, mais voici Anatole, il a l'air tout consterné. — Ah! ah! bonjour les amis, les Indivisibles. — Bonjour, Anatole, dit Augustin en lui tendant une main amicale.
Source : Gallica

Charles Dunand Le Fondateur de l'assemblée de la Haute-Épine… (1845)

Augustin est ramené à Villeneuve-le-Roi par Anatole et l'ami Christophe. Justine et Clara lui font force compliments. Chaque cavalier presse la taille de sa dame; on marche dans l'obscurité de la nuit sur un chemin raboteux, on se lutine, on se pousse, la plupart s'embrassent, tandis que d'autres s'écartent de la foule pour aller chercher le silence sous l'épais feuillage, et là, sur la molle arène, à la faveur des ombres, ils jouissent...
Source : Gallica

Charles Dunand Le Fondateur de l'assemblée de la Haute-Épine… (1845)

Augustin, laissons Frédéric avec ses manières un peu lourdes, et songeons que le moment est très-opportun.— Que veux-tu dire, Anatole ? — Que Clara pense toujours à toi, elle t'aime autant qu'une femme peut aimer un amant, songe donc qu'elle ne vient se ranger sous la bannière de notre société que par un pur sentiment d'amour pour toi, et que tu serais indigne d'elle si tu ne répondais pas à ses espérances. — Tu as raison, Anatole, tu parles en homme qui sait que l'amour ne peut se payer que par l'amour
Source : Gallica

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