Résumé

Charles Louis François Goyet Premier dialogue entre un électeur de campagne et le "Propagateur de la Sarthe"…

Les députés du côté gauche , qu'on appelle constitutionnels indépendans , ont fait tout le bien. Nous devrons à leurs échecs mêmes le bien qui sera fait : car étant repoussés, ils ont pourtant ouvert la route , et la vérité a besoin , pour triompher , d'être plusieurs fois reproduite. Nous leur devons l'absence du mal qui n'a pas eu lieu, deux lois d'exception ont été abrogées. Mais qui nous garantit que la résignation ministérielle n'a pas été la suite de l'opposition prévue? Peu d'hommes s'abstiennent de demander le pouvoir quand il ne craignaient pas qu'on le leur refuse.
Source : Gallica

Charles Louis François Goyet Premier dialogue entre un électeur de campagne et le "Propagateur de la Sarthe"…

Les députés du côté droit sont ceux qui ont voté la terrible loi du 29 octobre 1815 ; celle qui a suspendu la liberté individuelle et autorisé l'emprisonnement des citoyens, sans motifs déterminés, sans les mettre en jugement; qui ont voté l'exil de citoyens français, sans jugement préalable : ce sont eux qui ont combattu la loi des élections ; la disposition de la loi du recrutement, qui porte, conformément à la charte
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tous les citoyens sont ÉGALEMENT admissibles aux emplois militaires.
Source : Gallica

Charles Louis François Goyet Premier dialogue entre un électeur de campagne et le "Propagateur de la Sarthe"…

M. Jules Pasquier était du nombre de ceux qui avaient le plus de choses à faire oublier. Il était sous-préfet à la Flèche; son frère , le ministre de la justice, était préfet de police à Paris, lors de la première abdication de Napoléon. Que de motifs pour que M. Jules Pasquier désirât prouver son dévouement au nouveau gouvernement: sans courage, il n'osa attaquer des hommes qui avaient été puissans et qui pouvaient encore le devenir.
Source : Gallica

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