Charles Péguy

Charles Péguy

Résumé

Portrait de Charles Péguy Charles Péguy,  Notre jeunesse

“ Ce ne sont jamais eux qui soulèvent les tumultes. Ils ne demandent, ils ne recherchent que le silence. Ils ne demandent qu’à se faire oublier. Sauf quelques écervelés, ils ne recherchent que l’ombre et le silence.
En fait et dans le détail même c’est ne pas connaître un mot de l’affaire Dreyfus et du dreyfusisme et notamment de la manière dont elle a commencé que de croire, que de s’imaginer qu’elle est comme une invention, une fabrication, une forgerie du parti juif, de la politique juive, que le parti juif, la politique juive ait vu de bon cœur poindre le commencement de cette affaire.
”
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Portrait de Charles Péguy Charles Péguy,  Notre jeunesse

“ La seule force de la République, c’est que la République est plus ou moins aimée. La seule force, la seule valeur, la seule dignité de tout, c’est d’être aimé. Que tant d’hommes aient tant vécu et tant souffert pour la République, qu’ils aient tant cru en elle, qu’ils soient tant morts pour elle, que pour elle ils aient supporté tant d’épreuves, souvent extrêmes, voilà ce qui compte, voilà ce qui m’intéresse, voilà ce qui existe. Voilà ce qui fonde, voilà ce qui fait la légitimité d’un régime. ”
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Portrait de Charles Péguy Charles Péguy,  Notre jeunesse

“ Ils croient, quand ils sont sincères, il y en a, ils croient que le christianisme fut toujours moderne, c’est-à-dire, exactement, qu’il fut toujours comme ils voient qu’il est dans le monde moderne, où il n’y a plus de chrétienté, au sens où il y en avait une. Ainsi dans le monde moderne tout est moderne, quoi qu’on en ait, et c’est sans doute le plus beau coup du modernisme et du monde moderne que d’avoir en beaucoup de sens, presque en tous les sens, rendu moderne le christianisme même, l’Église et ce qu’il y avait encore de chrétienté. ”
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