Contribution de Tlemsen (1836-1836)
“ A mon arrivée, Mustapha, bey de Tlemsen, et Mezari calife de Mostaganem, m'annonçèrent au nom du conseil que, comptant sur le bataillon que le maréchal avait promis, les Coulouglis et Maures venaient de se jurer, sur le Coran qui était sous mes yeux, une union éternelle ; que désormais il n'y aurait plus de distinction entre eux; qu'ils se regardaient comme frères et combattraient ensemble jusqu'à la mort pour empêcher que leur ville ne tombât au pouvoir des ennemis de la France. ”
