E. Bigeon, Pierre Dufresne : une famille de cultivateurs chrétiens (1891)
“ Cependant ne croyez pas que M. Dufresne ne connut jamais que le bonheur et le succès. Père d'une nombreuse famille, la mort vint souvent frapper à sa porte. Il se remettait chaque fois plus assidûment encore au travail, et quand il lui arriva de perdre la compagne de son foyer, la mère de ses enfants, il supporta en chrétien ce dernier deuil. Mais on peut dire qu'alors sa tâche était terminée. Tâche admirable, si l'on songe à ses conséquences qui sont les conséquences de l'exemple. On peut dire, en effet, que si la culture a progressé dans notre contrée, c'est à l'imitation de M. Dufresne. ”
