“ Robert Le Ménil fit signe à un fiacre rôdeur et, jetant sur la bête et sur l’homme un coup d’œil inquiet, entra avec Thérèse dans la voiture. L’un contre l’autre, ils roulaient entre des ombres vagues, coupées de brusques lumières, par la ville fantôme, n’ayant dans l’âme que des impressions douces et mourantes comme ces clartés qui venaient se mouiller à la buée des glaces. Tout, en dehors d’eux, leur semblait confus et fuyant, et ils sentaient dans leur âme un vide très doux. La voiture toucha près du Pont-Neuf, sur le quai des Augustins. ”
Ménil
Définition et enjeux
Citations sur “Ménil”
“ Elle regarda Dechartre, qui affectait de ne pas écouter. — Mais je le connais, ce monsieur, dit miss Bell. C’est M. Le Ménil. J’ai dîné près de lui deux fois, chez madame Martin, et il a causé avec moi, très bien. Il m’a dit qu’il aimait le football ; que c’est lui qui a introduit ce jeu en France, et que maintenant le football est très à la mode. Il m’a aussi conté ses aventures de chasse. Il aime les animaux. J’ai remarqué que les chasseurs aimaient beaucoup les animaux. Je vous assure, darling, que M. Le Ménil parle admirablement des lièvres. Il connaît leurs habitudes. ”
“ Il avait dû établir son cabinet de travail dans une soupente. Il traîna de longues plaintes, et ne consentit à partir qu’après avoir reçu l’assurance que madame Martin parlerait pour lui. — Monsieur Le Ménil, demanda miss Bell, est-ce que vous naviguerez l’année prochaine ? Le Ménil pensait que non. Il n’avait pas l’intention de garder Rosebud. La mer était triste. Et calme, énergique, têtu, il regarda Thérèse. Sur la scène, dans la prison de Marguerite, Méphistophélès chantait : « Le jour est levé », et l’orchestre imitait le galop effrayant des chevaux. ”
Paul de Musset,
Madame de La Guette [le Marquis de Jerzay…
(1842)
“ La rage de se voir vaincu se mêlant à la douleur physique, Ménil jura cent fois, avant de rentrer chez lui, de n'avoir point de repos qu'il n'eût tué son rival, et il songea bien plus à sa vengeance qu'à ses amours. ”
“ Il l’aime. Il l’appelle la très chaste, sa croix et son salut. Elle était nu-pieds ; il lui a donné un écheveau de grosse laine et des aiguilles à tricoter pour se faire des bas. Et il ferre lui-même les souliers de cette malheureuse avec des clous énormes. Il lui apprend des vers très faciles à comprendre. Il craint d’altérer sa beauté morale en la tirant de la honte où elle vit dans une simplicité parfaite et un dénuement admirable. Le Ménil haussa les épaules. — Mais il est fou, ce Choulette, et M. Paul Vence vous conte de jolies histoires ! ”
Marguerite Jeanne Cordier Staal de Launay, Deux années à la Bastille : récit extrait des Mémoires de Mme de Staal… (1853)
“ Les prisonniers sont tout yeux, tout oreilles ; ils ont beau être renfermés, ils découvrent tout ce qui se passe; ils se croient intéressés au moindre mouvement qu'ils aperçoivent, et le suivent jusqu'au bout. Ne doutez donc pas que la translation précipitée du chevalier de Menil ne soit sue ici de tout le monde et mal'interprétée sur mon compte. Faites sentir, je vous prie, au gouverneur, combien j'ai sujet de me plaindre qu'il m'ait affublée d'une histoire qui, n'étant pas approfondie, peut me faire beaucoup de tort. ”
Émile Zola,
L’Assommoir
(1877)
“ Justement, Coupeau se leva pour faire le signe de croix des pochards. Sur la tête il prononça Montpernasse, à l’épaule droite Menilmonte, à l’épaule gauche la Courtille, au milieu du ventre Bagnolet, et dans le creux de l’estomac trois fois Lapin sauté. Alors, le chapelier, profitant de la clameur soulevée par cet exercice, prit tranquillement la porte. ”
Sainte-Beuve,
Revue des Deux Mondes
“ Voilà ce qui, avec une admirable force de logique, une grande chaleur d’imagination et une pratique continuelle et courageuse de liberté que s’arrogeait l’écrivain à titre de prêtre, voilà ce qui, pour toute mémoire qui n’est pas oblitérée, marque le rôle de M. de La Mennais jusqu’en juillet 1830. Juillet éclate, et l’abîme est franchi. Le grand cœur de M. de La Mennais redouble de flammes, mais il semble que son esprit s’est éclairé dans l’orage. Prêtre austère, ame de génie, il a gardé sous ses cheveux gris tous ses trésors de foi et de jeunesse. ”
Eugène Ducom,
Ménine - Scènes de la vie des Landes dans l’Armagnac noir
“ Ménine, lui dit-il, vous n’êtes pas raisonnable. Vous savez à merveille que Janouet vous aime, et vous ne faites pas de lui plus de cas que s’il était le dernier des mendians ; cependant c’est votre maître. Il est jeune et tout aussi beau qu’un autre. Pourquoi n’avez-vous aucune pitié de lui ? pourquoi le laissez-vous souffrir ainsi ? Vous me direz que M. le curé vous recommande d’être sage ; mais votre sagesse vous fera-t-elle trouver un mari ? Quel est le propriétaire qui voudra épouser une mendiante, fille de mendiante, si vaillante, si sage et si belle qu’elle soit ? ”
Sainte-Beuve,
Revue des Deux Mondes
“ Quoi qu’il en soit, cette indifférence du siècle se révéla comme fait capital à M. de La Mennais, et il résolut de la contrarier par toutes les faces, de secouer de terre sa lâcheté assoupie, de l’insulter dans l’arène, comme on fait au buffle stupide, de la toucher au flanc de la pointe de cette lance trempée au sang du Christ. C’était mieux présumer d’elle qu’elle ne méritait : le succès ne fut pas ce qu’il devait être. Il y eut pourtant une vive sensation, comme on dit, mais stérile chez la plupart, et le nom de M. de La Mennais est resté pour eux un épouvantail ou une énigme. ”
E. Ducom, Ménine, Scènes de la vie des Landes dans l’Armagnac noir
“ Oh ! répondit-il, peu de temps après le mariage de Ménine avec Janouet, je me brouillai avec la vieille dame, et je m’éloignai du pays. Je restai longtemps absent. Quand je revins, Ménine était devenue une grande dame ; je n’avais pas besoin d’elle, et je ne jugeai pas à propos de renouveler connaissance. Chaque fois que je vais au château, elle se montre très généreuse pour moi. Elle fait travailler mon gendre et ma fille ; mais nous n’aimons pas à nous rencontrer, nous nous souvenons trop de Blasion. ”
Eugène Ducom,
Ménine - Scènes de la vie des Landes dans l’Armagnac noir
“ Ménine, me dit-il, naquit dans une maison que vous connaissez bien, car on en voit encore les ruines sur les hauteurs du Catalan, auprès des communaux de Panjas. Sa mère, qui avait été une jolie fille dans son temps, avait employé sa jeunesse à se faire une mauvaise réputation pour ses vieux jours. Son père, qui se nommait Laroque, ne valait pas beaucoup mieux. C’était un charpentier, à ce qu’on disait, mais nul ne se souvenait de l’avoir vu travailler. ”
Eugène Ducom,
Ménine - Scènes de la vie des Landes dans l’Armagnac noir
“ Janouet pleura fort quand il partit ; ce n’était pas sa mère ni le château qu’il regrettait, mais bien Ménine qui, elle aussi, avait le cœur très gros. Ce fut après son départ que Blasion entra au château comme bouvier. Blasion était le jeune garçon qui gardait les brebis dans la lande, lorsque je rencontrai Ménine pour la première fois ; c’était le fils de cette veuve qui avait recueilli l’orpheline après la mort de Catinon. Il était d’une année plus âgé que la drôle, grand, bien tourné, laborieux, honnête envers ses supérieurs, mais un peu froid avec ses camarades. ”
Auguste Laveille, Jean-Marie de La Mennais (1780-1860… (1903)
“ Demandez pour moi à Jésus, notre divin Maître, la résignation, le calme, l'humble courage dont j'ai besoin plus que jamais dans ma Pénible position, et croyez, mon très cher et digne curé, que parmi tous ceux qui vous honorent et qui vous aiment, il n'y en a aucun qui vous honore et qui vous aime plus que votre tout dévoué et affectionné serviteur, l'Abbé Jean-Marie de la Mennais. ”
Ange Blaize, Essai biographique sur M. F. de La Mennais… (1858)
“ M. l'abbé Jean, fondateur de la congrégation des Frères de l'instruction chrétienne, et M. Félicité, l'illustre écrivain. — Le nom de La Mennais est tiré d'une petite terre, — La Mennais, — située dans la commune de Trigavoux (Côtesdu-Nord) . Cette terre est encore dans notre famille; j'en suis propriétaire du chef de ma mère. — La publication des lettres patentes qui précèdent m'a paru utile d'abord parce qu'elles réfutent péremptoirement les fausses allégations du sieur Quérard, et ensuite parce qu'elles fixent la véritable orthographe du nom de M. de La Mennais ”
Eugène Ducom,
Ménine - Scènes de la vie des Landes dans l’Armagnac noir
“ Ma mère est morte ; personne ne me regrettera. Quant à moi, je ne regretterai personne, excepté mes pauvres bœufs, ce pauvre Millet surtout, qui ne sait pas manger tout seul. » Ménine ne souffla mot et continua de filer. La vieille dame supputait tout bas ce qu’elle pouvait devoir à Blasion et surtout ce qu’elle pourrait lui retenir sur ses gages. Après quelques momens de silence, il se leva, alluma la chandelle de résine et s’écria avec exaltation : « Oui, ils les pendent, ils les crucifient, ils leur arrachent le cœur, ils les brûlent tout vivans ; mais je n’ai pas peur d’eux, moi. » ”
François Duine,
La Mennais : sa vie, ses idées…
(1922)
“ Tous les regards se dirigèrent alors vers l'ancien rédacteur de l'Avenir, comme vers le prophète de ces Temps Nouveaux. On me voudrait à Rome, écrivait l'abbé à ses amis. Cor-menin, qui lui avait consacré jadis une page de chaude sympathie, fut plutôt surpris, pendant un séjour dans la Ville, de la manière dont « les hommes les plus considérables et les plus respectés » lui parlaient du vieil ultramontain. Ils l'ont prié, raconte La Mennais au baron de Vitrolles (10 septembre 1847) de me faire savoir « qu'ils » avaient conservé de moi un tendre, et précieux, et pieux souvenir ». ”
Émile Pouvillon,
Nouvelles réalistes
(1878)
“ La foule lentement s'écoule; les cloches se taisent, le silence descend dans la rue. Et cependant le petit malade, la tête appuyée à l'épaule de Ménine, demeure encore les yeux fixés sur les nuages qu'illuminent les feux du couchant. Quel rêve ! On dirait d'immenses draperies de pourpre et d'écarlate habillant je ne sais quel portique, quel reposoir gigantesque, où dans de féeriques perspectives le scleil met l'éblouissement d'un ostensoir. — « A quoi songes-tu, petit? » - « Ménine, est ce qu'ils font aussi des procession, là-bas ? » ”
Eugène Ducom,
Ménine - Scènes de la vie des Landes dans l’Armagnac noir
“ La santé, la vigueur, la gaieté, débordaient de cette riche nature. Voyant que tout réussissait à Ménine, la vieille dame revint à ses premières idées de sorcellerie. Une chose l’effrayait surtout, c’est que par momens elle ressentait une sorte de tendresse pour cette pauvre fille, qui l’aimait malgré toutes ses duretés. Elle avait peur d’être sous le pouvoir d’un charme. Le charme agissait bien plus franchement sur Janouet. Ménine était pour lui une ancienne connaissance. C’était avec elle qu’il avait passé ses meilleures journées dans les landes du Catalan. ”
Auguste Laveille, Jean-Marie de La Mennais (1780-1860… (1903)
“ On y voit tout ce que peuvent la fermeté, le courage, la charité, la sainteté! Aucun obstacle humain n'y résiste. Jean-Marie de la Mennais a rencontré sur sa route toutes les entraves, il a subi toutes les persécutions, il a connu, comme il le dit lui-même, toutes les croix! Il a triomphé de tout, et nous voyons aujourd'hui son œuvre s'épanouir dans toute sa grandeur et toute sa eauté, depuis les rivages de sa chère Bretagne jusque dans les Pay-s les plus lointains, où elle fait respecter et aimer notre drapeau. ”
Eugène Ducom,
Ménine - Scènes de la vie des Landes dans l’Armagnac noir
“ La noce se lit sans bruit. Ce mariage parut un instant rendre la vie et l’intelligence à Janouet, mais c’était la dernière lueur d’une lampe qui s’éteint. Il mourut au bout d’un an, laissant pour héritière une petite fille d’une constitution si frêle que sa vie semblait tenir à un souffle. Tant que la vieille dame vécut, elle resta dame et maîtresse, affectant d’oublier le mariage qui avait fait entrer Ménine dans sa famille, et la traitant plutôt comme une servante que comme une bru ; mais lorsqu’elle fut morte, Ménine commença à administrer de façon à étonner les plus habiles. ”
Auguste Laveille, Jean-Marie de La Mennais (1780-1860… (1903)
“ Félicité de la Mennais était si attaché à l'abbé Carron, qu'il était décidé à rester â Londres si son guide spirituel devait s'y fixer définitivement. L'abbé Jean écrivait alors à M. Unité : « Je ne blâme point cette résolution de mon pauvre Féli: pourvu qu'il se sanctifie, qu'il aime l'Eglise de plus en plus et qu'il travaille pour elle, je serai content. Mais convenez qu'il est triste pour moi d'être ainsi séparé de tous ceux qui me sont chers. Au reste, que la volonté de Dieu s'accomplisse! Lui seul ne manque jamais. » ”
Jean Vatout,
Le Palais de Saint-Cloud : souvenirs historiques…
(1852)
“ Méneville était lieutenant du duc de Mayenne au gouvernement de Paris . Henri III l' appelait Mèneligue . A propos de la bataille de Senlis , il courut en ce temps des quatrains de Passeval où la malice française , qui rit de tout , s' égaya d' une manière très-spirituelle sur la déconfiture des ligueurs et sur la fuite précipitée du duc d' Aumale , que l' on représenta depuis avec des éperons ailés et qui fut surnommé le connétable de la Ligue . Voici ces quatrains : A chacun nature donne Des pieds pour le secourir : Les pieds sauvent la personne , Il n' est que de bien courir . ”
François Duine,
La Mennais : sa vie, ses idées…
(1922)
“ Et « pendant qu'il lisait, Dieu permettait, pour émouvoir « encore plus intimement notre âme, qu'un rossignol chantât « au bocage sa chanson du soir ». — La Mennais mettait ainsi à l'épreuve devant des auditoires choisis ses Paroles d'un croyant. Il en fit connaître les divers chapitres à son frère, à l'abbé Gerbet, à son ami Marion, à Montalembert, à Benoît d'Azy, à Rio. Ce dernier était à La Chênaie en juillet, et le petit livre était dès lors à peu près achevé. Rio saisit (à ce qu'il conta dans les années suivantes) la portée formidable du « pamphlet » en gestation. ”
Lerminier,
Revue des Deux Mondes
“ Prenez garde que dans votre ardeur à défendre M. de La Mennais, vous ne détruisiez vous-même sa grandeur réelle, et celle que l’imagination se plaît à lui décerner. On le presse d’affirmer quelque chose après avoir tout nié, et vous vous hâtez de répondre pour lui qu’il n’est obligé à rien. ”
François Duine,
La Mennais : sa vie, ses idées…
(1922)
“ « C'est un arien, — un cerveau de bronze, — un vrai mulet, — un ancien vert-galant, — un caractère retors et finassier, — un vieux grigou, — un fou. » Qui a dit cela de l'abbé Félicité de La Mennais ? Béranger. — « L'avenir ne gardera pas une page de La Mennais. » Qui a dit cela encore? Béranger. En vérité, je vous l'assure, il l'aimait, mais oui, à sa façon, la plus exécrable dont un grand cœur puisse être aimé. Les relations de Victor Hugo avec La Mennais semblent être devenues assez rares après la catastrophe de l'Avenir. La politique éloignait du Croyant le poète qui voulait être habile. ”
François Duine,
La Mennais : sa vie, ses idées…
(1922)
“ Il avait reçu la tonsure le 5 juin 1819, et « sa pieuse chevelure, éprouvée au fer, avait une élégance de martyr ». Quand il parlait le soir, dit encore Chateaubriand, il prenait soin, « à l'aide de deux ou trois bougies, artiste-ment placées, d'éclairer en demi-teinte, comme un tableau, son visage pâle », mais fort joli. — Frêle de complexion et d'une délicatesse féminine, écrira La Mennais, « la nature l'avait destiné à vieillir dans une longue enfance ; il en avait la faiblesse, les goûts, les petites vanités, l'innocence » ”
François Duine,
La Mennais : sa vie, ses idées…
(1922)
“ En effet, le Père qui est dans les cieux n'est jamais absent de la pensée de La Mennais. Le nom divin paraît dans ses lettres en toutes occasions, comme le mot familier de la foi et de l'espérance, et non comme le Deus ex machina, qui se déclanche sur certaines lèvres par une sorte de tic professionnel. ”
Ange Blaize, Essai biographique sur M. F. de La Mennais… (1858)
“ Le 31 janvier, son frère, le respectable abbé Jean de La Mennais, m'écrivait de Ploërmel (Morbihan) cette touchante lettre : « Sur-le-champ, pars pour Paris, je t'en conjure. Va, comme représentant la famille, auprès de ton pauvre oncle mourant, et fais de ton mieux dans cette douloureuse et si cruelle circonstance. Ne manque pas de concerter tes démarches, avec Mlle Hélène et sa soeur 1, avec M. de Vitrolles et l'abbé Martin de Noirlieu. Hélas ! hélas ! je ne puis te rien dire de plus; je n'ai que des larmes et des prières. » ”
Eugène Ducom,
Ménine - Scènes de la vie des Landes dans l’Armagnac noir
“ Il fallait marier Janouet avec Ménine ou le voir mourir. La vieille dame hésita ; mais l’outrecuidance des héritiers vint au secours de Janouet. Deux d’entre eux s’étaient battus un dimanche pour une prairie que chacun voulait avoir dans son lot. Le lendemain, Mme de La Roumega me chargea d’aller chercher Ménine. Je la trouvai dans la pauvre métairie ; elle était en train de joindre une paire de bœufs. Les enfans, gais et bien portans, sautaient autour d’elle et lui faisaient fête. Elle était plus maigre, plus hâlée que lorsqu’elle était au château, mais elle était fort belle encore. ”
