Résumé

E. de Martinval Bou-Maza, scheriff des Ouled-Yonnes… (1847)

A qui livrera Bou-Maza, une récompense de mille douros est offerte; que font mille
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douros à ceux qui servent le Mouleï Sâa ! Le fanatisme l'emporte sur cupidité.
Tout à l'heure il fuyait, tout à coup il reparaît plus fort, plus triomphant que jamais, à la tête des OuledDefelten et des Ouled-Ali.
Cependant à tout prix il faut arrêter ses efforts ; une expédition sortie des trois places de Tenez, d'Orléansville et de Mostaganem , est dirigée contre Bou-Maza. Il voit tomber son frère à ses côtés, il voit tomber plusieurs de ses cavaliers, et s'enfuit.
Source : Gallica

E. de Martinval Bou-Maza, scheriff des Ouled-Yonnes… (1847)

Dans cette occasion, la position du lieutenant Marguerite était difficile ; seul Français en présence d'Arabes alliés et ennemis, il comprit, à la vue de BouMaza, que le fanatisme pour le Mouleï Sâa s'était subitement ranimé. Les cavaliers, terrifiés, stupéfiés, n'osaient plus avancer. Le lieutenant Marguerite entraîna quatre des krielas de Bou-Maza, parmi lesquels son chaouch (espèce de messager) tomba bientôt. Les autres cavaliers, acculés à un ravin, quittèrent leurs chevaux et se précipitèrent dans l'épaisseur d'un bois voisin.
Source : Gallica

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