Résumé

Une Page glorieuse du livre d'or de Mostaganem… (1892)

Le péril était grand et il fallait le conjurer au plus vite, sous peine de voir l'insurrection gagner l'Algérie tout entière.
A la tête des Flittas, et les animant par ses discours, on distinguait un jeune homme de 22 à 24 ans, au visage intelligent, énergique et fier, qu'on posait déjà en compétiteur d'Abdelkader.
Ce grand Agitateur se nommait Mohamed ben Abdallah, mais les arabes lui avaient donné le surnom de Bou-Maza,
c'est-à-dire l'homme à la chèvre, et il n'était généralement connu que sous cette dénomination.
Source : Gallica

Une Page glorieuse du livre d'or de Mostaganem… (1892)

Rude campagne s'il en fut jamais, et qui marque une des époques les plus pénibles, les plus fatigantes, les plus difficiles de la glorieuse épopée militaire qui nous a valu la conquête définitive de l'Algérie !.
Nos malheureux soldats, sans cesse assaillis par un ennemi acharné, tantôt embusqué derrière des plis de terrains, des rochers, ou des broussailles, — tantôt suspendu aux crêtes des montagnes, — tantôt rampant dans le fond des ravins comme les bêtes fauves, — nos soldats, disons-nous, succombaient sans gloire frappés par des mains invisibles.
Source : Gallica

Une Page glorieuse du livre d'or de Mostaganem… (1892)

On voyait les habitants qui faisaient partie de la milice, accourir de tous côtés avec leurs armes et se mettre à la disposition de leurs chefs. — Tous étaient pleins d'entrain et ne demandaient qu'à faire le coup de feu.
La milice algérienne de cette époque n'était pas une force négligeable, tant s'en faut.
Le maréchal Bugeaud, qui tenait à avoir constamment sous la main, toute l'armée active, l'avait organisée de manière à pouvoir lui confier le service de la défense des places, et elle s'en acquittait à merveille sous la direction, bien entendu, de l'autorité militaire.
Source : Gallica

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